Pleine lune de juin: Où cours -tu, ne sais tu pas que le ciel est en toi ?



Pour cette pleine lune ,

une inspiration proposition autour d' un extrait de Christine Singer du livre :

"Où cours- tu ne sais tu pas que le ciel est en toi " et également une invitation de sentir en vous, dans votre divin coeur toutes les richesses qu' elle nous à transmis par le biais de ses livres, des enregistrements où par sa voix engagée, elle vient amoureusement enchantée la vie.

Nous ramenant à l' essentiel, l' émerveillement de l' instant.


"...Il est difficile au milieu du brouhaha de notre "civilisation " qui a le vide et le silence en horreur d'entendre la petite phrase qui à elle seule, peut faire basculer une vie: où cours tu? "

De mode en mode, de nouveauté en nouveauté, d' innovation , de catastrophe du jour en catastrophe du jour- " rien n'est plus vieux que le journal d' hier"- nous voila fouettés en avant comme des cerneaux !

Slogans, rythmes, musiques de fond, logorrhées sournoise d'une radio toujours branchée, cris, appels, nous incitant à courir plus vite, à laisser derrière nous les tombereaux de déchets, d' immondices que nous produisons sans répit. Sans projet de civilisation , sans vision, nous ne faisons qu' amplifier la sono et foncer.....

Comment suspendre cette cavalcade forcée sinon en commençant par nous en considérant l' enclave de notre existence comme le microcosme du destin collectif ?

Mieux comme un point d' acupuncture qui, activé contribuerait à guérir le corps entier.

Je serais encore en cavale si au milieu d' une crise profonde la petite question n' avait atteint mon oreille:

" ou cours- tu? ..."



J' aimerais également vous partager un autre extrait du Livre de Audrey Fella : "Christiane Singer, une vie au fil de la merveille" car j' ai le sentiment que cette Pleine lune en Sagittaire nous invitent encore plus de descendre dans nos profondeurs et tel un orfèvre y trouver son propre joyau en accueillant l' expérience humaine, vulnérable , fragile et lumineuse à la fois !


" ....Aussi la première étape est- elle d' arriver au coeur de notre " désastre" et de nous y installer pour contempler.D' accepter l' exil amer et l' éloignement du chemin.

Tel un remède à cette fuite éperdue: l' immobilité, qui permet de rassembler les forces pour congédier le vieux monde et faire place au nouveau.

Car "seul celui qui a osé voir que l' enfer est en lui y découvrira le ciel enfoui.

C'est le travail sur l' ombre, la traversée de la nuit qui permettent la montée de l' aube.

L' autre étape , c'est de reconnaitre notre corresponsabilité dans le désordre du monde...''


_____


Alors dans cette course effrénée, n' aurait il pas intérêt, bénéfice, à ne pas chercher à posséder le temps et inviter simplement, le silence, le vide et contempler le ciel !

Tout un parcours pour trouver l’ équilibre pour visiter les fonds marins de nos abysses intimes dans la nuit de l’ océan.

Nous y saisiront finalement que c’est une ample danse, un ballet qui selon les circonstances mène la valse de tout notre être.Les fonds marins sont de grande beauté, les couleurs, les rêves, les habitants qui y vivent sont les messagers de notre évolution, cherchant définitivement l’harmonie.

Avançons en toute quiétude vers la paix, notre lumière de tout notre être unifié, réunis .

Je nous le souhaite fortement !

Yaël Catherinet-Buk

Le Féminin Guérisseur

www.yaelchandesarbres.com


Illustration: Josie Wren.

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