Fin des Lunes

Accompagnements pour les femmes aux rivières rouges qui ne coulent plus.

Rituels, soins énergétiques, plantes, pierres, fleurs de Bach, mots et vibrasons)

Nous travaillerons ensemble sur les corps physique et émotionnel.

Un travail de 3 séances de 1h30 à 2h est nécessaire pour cet engagement.

Peinture  Sylvie Guillot

Je suis la rivière rouge qui ne coule plus.

Je suis ce passage de femme.

 

Comment le traverser ? 

Comment s’ auto-accompagner ?

 

Tu recherches sûrement des ressources, des espaces, des bras pour déposer tes questions sur ce passage de ta vie de femme.

Il est vrai que l’on ne parle pas ou peu des rivières rouges qui s' éteignent et disparaissent.

 

Avant ce passage, bien des signes et des présages commencent à se manifester.

Tu les as perçu et pourtant tu n’étais pas certaine, puis les jours, les nuits, les on manifesté, dessiné.

Ces humeurs, ces marques, sont différentes selon chacune, difficiles ou légères, avec des émotions, des modifications corporelles,

des états d’âme viennent comme des tourbillons, s’échoir à tes pieds, quittant l’ancien.

 

Dans ce passage, je m'enquiers de mon féminin intérieur.

Ma féminité, mon désir, mon abîme, mon étoffe, ma peau, mon cœur, mon âme,  vont-ils se modifier?

Vais-je quitter une rive pour une autre ?

 

Tout se bouscule, mon climat intérieur vogue entre tristesse et apaisement.

 

L’ appréhension de vieillir est-elle en moi ? 

Celle également de rentrer dans un nouveau cycle de ma vie ?

Je sonde et regarde où mon cœur va, des oripeaux se défont.

 

Le monde extérieur semble préférer la femme du printemps nouveau

que celle à l'habit d'hiver dans lequel je commence à entrer doucement...

Je deviens hiver,  je deviens sagesse, car je n’ai plus d’ attente. 

Je me sens libre.

Oui  je gagne en liberté, les contingences et obligations de courir plus vite que le vent se délestent.

Je suis celle aux rides aimées, aux nuits étoilées, aux mains qui ont caressé, nourri, porté, attendu.

Je peux me poser là et contempler les nuages, les arbres...

 

Il m’arrive de faire ce constat que la femme jeune est partout, la femme lunaire, impératrice...
Mais où sont les femmes solaires ?  

 

Où sont les femmes qui ont largué les amarres et ont pris possession à pleines mains d'elles-même, manifestant leur singularité ?

 

Cette femme rayonnante n’est pas qu’une ancienne, c’est une femme bien droite, débout, ayant déjà franchi des landes, des terres.
Elle a dans sa calebasse pleuré ses regrets et aimé à foison...

C’est une femme en paix, qui aujourd’hui fait un grand pas : un Passage.

 

Yaël Catherinet

 © 2021 Yaël Catherinet-Buk • Tous droits réservés 

 Touche graphique du site : Alexie Etilé 

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